En quoi consiste l’accompagnement à la cession d’entreprise ?
Céder une entreprise, c’est vendre soit ses titres (parts sociales ou actions), soit son fonds de commerce, à un tiers, à un salarié ou à un membre de la famille. L’accompagnement du cabinet couvre la préparation de l’entreprise à la vente, son évaluation, la structuration fiscale de l’opération pour le cédant, la production des documents que l’acquéreur et sa banque demanderont, l’assistance pendant l’audit d’acquisition et la négociation, puis le suivi des garanties après la signature.
Il ne recouvre pas la rédaction des actes de cession, du pacte ou de la garantie d’actif et de passif, qui relèvent de l’avocat, ni la recherche active de repreneurs, confiée à un intermédiaire spécialisé lorsque le réseau du cédant ne suffit pas. Le cabinet coordonne ces intervenants et reste l’interlocuteur qui connaît les chiffres.
Dans la région lyonnaise, le marché des transmissions est actif : commerces de centre-ville, restaurants, entreprises artisanales de l’Est lyonnais, PME industrielles, cabinets libéraux. Chaque type de cession a ses règles, ses acheteurs et ses valorisations.
Ce que le cabinet prend en charge
- L’évaluation indicative (offerte) : fourchette de valeur par plusieurs méthodes, à partir des trois derniers bilans.
- Le diagnostic de cessibilité : ce qui freine la vente (dépendance au dirigeant, comptes illisibles, litiges, immobilier mêlé à l’exploitation) et le plan pour y remédier en 12 à 24 mois.
- La préparation des comptes : retraitements, sortie des éléments hors exploitation, régularisation des comptes courants, apurement des litiges.
- La structuration fiscale pour le cédant : choix entre cession de titres et de fonds, exonérations applicables, holding, départ à la retraite, donation avant cession, en lien avec la page gestion de patrimoine du dirigeant.
- Le mémorandum financier : présentation des chiffres pour les repreneurs, avec les retraitements expliqués.
- L’assistance à l’audit d’acquisition mené par le conseil du repreneur : réponses aux questions, production des pièces.
- La négociation du prix et des modalités : crédit-vendeur, earn-out, garantie d’actif et de passif, avec chiffrage de chaque clause.
- Le suivi post-cession : déclarations de plus-value, accompagnement du repreneur pendant la période de transition, gestion de la garantie.
- Pour le repreneur : analyse de la cible, prévisionnel de reprise, plan de financement, dossier bancaire, décrits sur la page business plan et prévisionnel.
Comment nous travaillons : les quatre étapes
Étape 1 — L’évaluation et le diagnostic (un mois)
À partir de vos trois derniers bilans, nous établissons une fourchette de valeur et un diagnostic de cessibilité. Le premier rendez-vous est offert ; le rapport écrit fait l’objet d’un devis.
Étape 2 — La préparation (12 à 24 mois idéalement)
Comptes nettoyés, structure juridique adaptée, options fiscales prises dans les délais, documentation constituée. C’est la phase qui fait la différence sur le prix final.
Étape 3 — La transaction (trois à six mois)
Mémorandum, échanges avec les repreneurs, audit d’acquisition, négociation, coordination avec l’avocat pour les actes.
Étape 4 — Le closing et l’après
Signature, déclarations fiscales du cédant, accompagnement du repreneur, suivi de la garantie d’actif et de passif jusqu’à son terme.
Combien coûte l’accompagnement à la cession ?
L’évaluation indicative est offerte. Les missions suivantes sont chiffrées par écrit :
| Mission | Contenu | Tarification |
|---|---|---|
| Évaluation indicative | Fourchette de valeur, rendez-vous d’une heure | Offerte |
| Rapport d’évaluation détaillé | Méthodes croisées, retraitements, document opposable | Forfait selon la taille |
| Préparation à la cession | Plan d’action, suivi sur 12 à 24 mois | Intégrée au forfait d’expertise comptable des clients |
| Assistance à la transaction | Mémorandum, audit, négociation | Au temps passé ou forfait, devis écrit |
| Côté repreneur : analyse de cible et prévisionnel | Rapport + dossier bancaire | Forfait, devis écrit |
Aucun honoraire de succès n’est pratiqué : la rémunération du cabinet ne dépend pas du prix de vente, ce qui garantit un conseil indépendant. Notre devis en ligne présente la logique générale et déclenche une proposition écrite.
Cession d’entreprise : les erreurs qui coûtent cher
- Vendre sans préparer. Une entreprise dont les comptes mélangent exploitation, immobilier et dépenses personnelles se vend avec une décote de 20 % à 30 %, quand elle se vend. Deux ans de préparation valent souvent plusieurs dizaines de milliers d’euros.
- Rater une exonération. L’exonération de plus-value pour départ à la retraite suppose de cesser toute fonction et de faire valoir ses droits dans les deux ans ; l’exonération liée à la valeur du fonds (238 quindecies) suppose cinq ans d’activité. Une condition manquée, et la plus-value est imposée en totalité.
- Accepter un crédit-vendeur sans garantie. Le paiement différé d’une partie du prix expose le cédant à la défaillance du repreneur ; il doit être garanti (caution, nantissement) et rémunéré.
- Signer une garantie d’actif et de passif non plafonnée. Sans plafond, sans franchise et sans durée limitée, le cédant reste exposé pendant des années. Chaque clause se chiffre avant signature.
Pour quels profils d’entreprise ?
Les transmissions les plus fréquentes dans la région lyonnaise concernent les commerces de détail et les restaurants (cession de fonds), les PME industrielles et de négoce (cession de titres, souvent via une holding de reprise), et les cabinets de professions médicales (cession de patientèle et de parts de SEL).
Pourquoi confier votre cession au Cabinet Levy & Associés
- Nous connaissons vos comptes, donc nous savons ce qui les rend vendables.
- Aucun honoraire de succès : un conseil indépendant du prix.
- Une expert-comptable inscrite à l’Ordre signe l’évaluation, ce que les banques du repreneur valorisent.
- Une coordination locale avec avocats, notaires et intermédiaires de la place lyonnaise.
- Une vision patrimoniale : la cession s’inscrit dans votre stratégie de rémunération, de retraite et de transmission.
Pour les repreneurs, lisez reprendre un commerce à Lyon : valorisation et financement. Pour préparer la structure de détention, holding patrimoniale : quand le montage est vraiment rentable. Et pour comprendre ce qu’un acquéreur lira dans vos comptes, lire son bilan en dix minutes.
Questions fréquentes
Comment évaluer une entreprise à Lyon ?
Par le croisement de plusieurs méthodes : multiples de l'excédent brut d'exploitation ou du résultat retraité, valeur patrimoniale (actif net corrigé), méthode des flux de trésorerie actualisés pour les sociétés en croissance, et barèmes professionnels pour les fonds de commerce (pourcentage du chiffre d'affaires selon l'activité). Le cabinet remet une fourchette argumentée, pas un chiffre unique.
Quelle est la fiscalité de la cession de parts ou d'actions ?
La plus-value réalisée par un particulier est soumise au prélèvement forfaitaire unique de 30 % (ou au barème sur option, avec abattements pour durée de détention pour les titres acquis avant 2018). Le dirigeant qui part à la retraite bénéficie d'un abattement fixe de 500 000 € sous conditions, dispositif prolongé jusqu'au 31 décembre 2031. L'acquéreur paie des droits d'enregistrement : 0,1 % sur des actions, 3 % sur des parts sociales après abattement.
Et pour la cession d'un fonds de commerce ?
Le cédant est imposé sur la plus-value professionnelle, avec des exonérations possibles selon les recettes (article 151 septies du CGI) ou la valeur du fonds (article 238 quindecies : exonération totale jusqu'à 500 000 €, partielle jusqu'à 1 000 000 €). L'acquéreur paie des droits de 0 % jusqu'à 23 000 €, 3 % de 23 000 € à 200 000 € et 5 % au-delà. Ces règles sont celles en vigueur au 1er janvier 2026.
Faut-il créer une holding avant de vendre ?
Dans certains cas, l'apport des titres à une holding avant la cession permet de reporter l'imposition de la plus-value (article 150-0 B ter), à condition de réinvestir 60 % du produit dans une activité économique sous deux ans si la cession intervient moins de trois ans après l'apport. Le montage doit être préparé bien en amont et n'a de sens que si vous avez un projet de réinvestissement.
Combien de temps dure une cession ?
De six à dix-huit mois entre la décision et le closing : évaluation et préparation des comptes (deux à trois mois), recherche du repreneur (trois à douze mois), audit d'acquisition et négociation (deux à trois mois), rédaction des actes et conditions suspensives (un à deux mois). Une préparation deux ans avant permet de raccourcir la phase la plus longue.
Accompagnez-vous aussi les repreneurs ?
Oui. Pour un repreneur, le cabinet analyse les comptes de la cible, retraite les éléments non récurrents, identifie les risques (litiges, dettes sociales, contrats), construit le prévisionnel de reprise et le plan de financement, et suit les conditions suspensives. Notre article sur la reprise d'un commerce à Lyon en décrit les étapes.
Ces secteurs sont concernés
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